Cédric LEULLIER

mardi 15 décembre 2009

Adieu, vieux compagnon...

C'est un peu bizarre de parler d'un appareil photo en ces termes, mais c'est bien d'un appareil photo dont il s'agit.

Mon CANON EOS 1OO m'a en effet suivi pendant plus de 15 ans ! :-)

Certains s'en rappelleront bien car ils ont du souffrir de patience lorsque je pratiquais les différents réglages pour enfin prendre la photo ! D'autres se souviendront d'une traversée périlleuse par forte houle et grand vent (je n'ose pas parler de tempête, quoi que...) dans une barque qui ressemblait plus à une boîte à savon qu'à une embarcation et où nous avions enroulé l'appareil dans des serviettes de plage et enfermé dans un caisson dit étanche pour ne pas qu'il prenne l'eau ! ;-) C'est aussi avec cet appareil que j'ai photographié la fille qui allait plus tard devenir ma femme et qui m'a donné deux beaux enfants, eux aussi passés devant l'objectif.
Bref, que des souvenirs...

J'ai acheté mon CANON EOS 100 l'année de mon bac en 1993 et l'ai fait évolué au fil du temps.

Il était livré de base avec :

  • un zoom CANON EF 28-80mm f:3,5-5,6 USM;
  • un téléobjectif CANON EF 75-300mm f:4-5,6 USM.
J'ai acquis par la suite :
  • le CANON EF 50mm f:1,8 II, objectif à focale fixe;
  • le CANON Speedlight 540 EZ, un flash de qualité;
  • la télécommande infrarouge CANON RC-1.

Dès que la lumière le permettait, c'est à dire surtout l'été, j'utilisais des pellicules Fujifilm Sensia II 100 ISO pour les diapositives et des Fujifilm Superia 100 ISO pour les négatifs, sinon je descendais au 200 ISO et utilisait le flash si besoin. Fuji était ma marque de prédilection pour les pellicules aussi bien pour les films négatifs que pour les diapositives. Elles avaient un rendu assez chaud des couleurs qui convenait parfaitement pour les photos estivales et les portraits.

Je présente quelques exemples de photos prises avec cette appareil dans la rubrique PHOTO de ce site.

Cependant, la difficulté avec la photographie argentique est la numérisation pour l'exploiter en informatique. Il est très difficile de réaliser un scan fidèle de la pellicule sans avoir à pratiquer une retouche numérique derrière. Cela est relativement perceptible sur certaines photos (de ce site). :-(

L'utilisation informatique des photos que nous avons aujourd'hui est la raison qui m'a poussé à abandonner mon reflex argentique. En effet la facilité d'utilisation, de publication et de stockage des photos numériques m'en ont persuadé. Bien qu'il fonctionne encore très bien, il est vrai que depuis que j'ai un compact numérique, je n'utilise plus mon CANON EOS 100. J'ai donc récemment fait l'acquisition d'un reflex numérique, mais cela fera l'objet d'un autre article...

Le numérique a révolutionné nos habitudes et la photo en fait partie.

samedi 26 mai 2007

Mon premier appareil photos

Agfamatic 100 sensor En faisant du tri, je viens de retrouver mon tout premier appareil photo, qui m'avait été offert par mon grand père quand j'étais encore en culotte courte.

Il s'agit d'un AGFAMATIC 100 sensor mi-métal mi-plastique.

Agfamatic 100 sensor avec flash-cube X Il fonctionnait avec des chargeurs PAK 126 et faisait des photos aux dimensions carrées (tirages 9 cm x 9 cm). Une bague sur l'objectif permettait de sélectionner la vitesse d'obturation pour 1/80 sec par temps ensoleillé et pour 1/40 sec par temps couvert. Agfamatic 100 sensor - vue de dos On pouvait utiliser un flash, qui était en fait des cubes pivotants comportant 4 ampoules à brûler. C'était des flash-cube X réglés au 1/40 sec. Quand on utilisait le flash, l'ampoule face à l'objectif brûlait et quand on ré-armait le film pour préparer la photo suivante, le flash-cube pivotait pour passer à l'ampoule suivante. Quand les 4 ampoules étaient brûlées, on remplaçait le flash-cube par un autre.

C'est avec cet appareil que j'ai commencé à prendre des photos... Maintenant, il fait la joie de ma fille qui se prend pour une grande reporter (à même pas 3 ans) ! :-)